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Petits poèmes à l’intention des endeuillés

La poésie est un remède pour les maux du cœur. A travers les poèmes, on peut exprimer des sentiments personnels et apaiser les souffrances suite aux obsèques d’un proche. Une source de réconfort, de soutien mais aussi des mots d’accompagnement qui peuvent aider à surmonter le deuil. Vous pouvez les garder pour votre propre réconfort, les partager quand vous rédigez une lettre de condoléances ou les lire durant les obsèques pour apaiser les esprits de tous. Ils sont parfois tristes, parfois libérateurs. Nous en avons sélectionnés quelques-uns pour vous.

Certains sont emprunts d’amour et d’espoir et peuvent être salvateurs dans le travail du deuil. En voici quelques-uns :

« Et si, un jour, tu crois que j’ai quitté ce monde, pense au contraire que je suis là, dans le secret de ton cœur… » Stéphanie Sorrell, Le fleuve qui sait le chemin

« Ne laisse pas le deuil ni le chagrin chasser les souvenirs de joie. Garde précieusement le bonheur que tu as connu et partagé. Il n’est jamais perdu. » Caroline Ramuz

« Quand tu ne pourras plus jamais tenir ma main… Puisses-tu cent fois oublier et sourire, plutôt que te souvenir et pleurer » Christina Rossetti, Souvenez-vous

« Tandis que les mois passent et que changent les saisons, un peu de tranquillité revient, et bien que les pas familiers ne résonnent plus, que la voix chère n’appelle plus de la pièce voisine, il me semble que je retrouve dans l’air une atmosphère d’amour, une présence vivante. » Daphné du Maurier, Journal de Rebecca

« Je pensais que ta mort était un gâchis, un désastre, un deuil presque impossible à endurer. Je commence seulement à comprendre que ta vie fut un cadeau, une bénédiction, une somme d’amour qui m’accompagneront toujours. » Marjorie Pizer, De la réalité de l’amour

poemes deuil

D’autres sont très réalistes et peuvent apporter force et courage au moment difficile de la mise en terre du défunt. Nous vous en apportons quelques-uns :

« Perdre quelqu’un est une épreuve inévitable. A cet instant, on comprend, sans appel, qu’on a aucune prise sur les êtres et les choses que l’on croyait avoir à soi. » Stéphanie Ericsson

« Adieu, mes amis, adieu ! Je souris et vous dis au-revoir. Ne versez pas les larmes dont je n’ai pas besoin. J’ai besoin de votre sourire.  Si vous êtes triste, pensez à moi, car c’est tout ce que je souhaite. Quand on vit dans le cœur de ceux qu’on aime, rappelez-vous cela, on ne meurt jamais. » Rabindranath Tagore, Adieu, mes amis

« Ceux qui sont morts ne nous ont pas quittés. Ils sont là, dans l’ombre du soir. Les morts ne sont pas sous la terre. Ils sont dans le bois qui murmure, ils sont dans les eaux des rivières, ils sont parmi la foule, ils sont à la maison. Les morts ne sont pas morts. » Anonyme

« Aux yeux des hommes, il y a un début et une fin. Mais il n’en est pas ainsi. Nous formons la grande roue de la vie. La fin est un début. Le début est une fin. » Clearwater

« Si je dois partir avant vous ne coupez pas de fleurs, ne gravez pas de pierre… Restez tels que je vous ai connus. Pleurez si vous en avez besoin, la séparation est cruelle. Mais la vie continue. Alors, surtout, chantez ! » Joyce Grenfell

Poèmes tirés du recueil ‘Vivre le deuil’ d’Helen Exley

 

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