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Le métier d’opérateur de pompes funèbres

metier agent de pompes funebres

Le métier d’opérateur de pompes funèbres est un métier qui révulse un grand nombre de personne. Mais il s’agit d’une profession très humaine, portée sur le relationnel et le psychologique.

Une évolution favorisée par l’Église

Anciennement appelés « croque-morts », les opérateurs funéraires sont auprès des familles de la mise en bière à l’inhumation ou à la crémation. Leur rôle ? S’occuper du devenir du corps du défunt mais aussi de ceux leur famille. Étymologiquement parlant, il existe bien deux hypothèses sur le terme de « croque-morts ». Contrairement à la légende urbaine, il n’était aucunement question de mordre l’orteil du défunt pour vérifier qu’il était bien mort. La première hypothèse voudrait que le « professionnel » croquait le mort (le verbe croquer signifiant « faire disparaitre ») en fermant la bière, le cercueil d’où le terme « croque-mort ». La seconde hypothèse veut que lors des épidémies de pestes qui ont fait ravage au XIIIème siècle, une personne s’occupait d’amener les défunts à l’extérieur des villages à l’aide d’un grand bâton crochu. Il était appelé le croche-mort et par évolution linguistique, on l’appela le croque-mort.

La technique des agents funéraires

La profession d’opérateurs des pompes funèbres (OPF) est au premier abord un métier très technique à la fois sur un plan administratif, organisationnel et psychologique. Ils s’occupent généralement d’organiser la mise en bière, les soins de conservation, la cérémonie et la mise en terre. Toutes ces activités nécessitent de l’expérience et du savoir-faire. Dans le cadre d’une cérémonie civile, ils peuvent aussi tenir le rôle d’officiant. Lors des cérémonies religieuses, ils sont chargés de faire entrer la famille dans les lieux de culte, d’installer les fleurs… Sans oublier leurs rôles de porteurs et de transporteurs du corps du défunt. La discrétion doit aussi être une de leurs qualités majeures. Ces techniques sont transmises par la pratique. En effet, il n’y a pas, à notre connaissance, d’écoles spécialisées.

Rapport humain et rapport émotionnel

Le métier d’opérateur funéraire est aussi en grande partie fait de contacts et de relations humaines. Ce contact est primordial à une bonne prise en charge de la famille et du défunt car les familles ont généralement besoin d’accompagnement, de conseils spécifiques lors de cette épreuve difficile. Certains conseillers funéraires pensent même que cet aspect là de leur métier relève de l’aide psychologique. Cependant, il est important pour eux de pouvoir se détacher émotionnellement de leurs clients. En effet, certains deuils touchent plus que d’autres : ceux d’une personne connue, ceux d’un enfant… C’est là que réside la grande difficulté du métier d’opérateurs funéraires. Il faut pouvoir se détacher pour faire au mieux son travail et apporter les services demandés par la famille mais pas trop, sous peine de dégager l’impression d’être une machine et de ne pas rendre le service assez personnalisé. Le métier d’opérateurs funéraires reste donc une profession particulièrement difficile notamment sur un plan émotionnel.

 

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