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Créer votre propre autobiographie, c’est possible

Suite à la mort de ses parents il y a plusieurs années, Martin Källström a pris une décision fondamentale : garder une trace numérique de sa vie grâce à l’utilisation d’une mini caméra.

lifelogging

Il a ainsi travaillé pendant plusieurs années sur le produit « lifelogging ». Comment ça marche ? Un mini objectif prend une photo toutes les 30 secondes de la vie de la personne qui le porte.

Depuis, il n’a qu’une obsession équiper le monde entier de cet appareil. Facile à utiliser, il suffit de le placer sur un habit ou le mettre au tour de cou.

Ingénieux, « lifelogging » trie les images en fonction du lieu où la photo a été prise. De plus, si la personne le désire, elle peut les publier sur les réseaux sociaux. Mais pas seulement ! En effet, l’objectif est aussi de conserver un maximum de traces de l’utilisateur : textes, audio et des informations biologiques de la personne. Au décès de l’utilisateur, celui-ci peut « transmettre sa vie » à ses héritiers.

Malgré les bonnes intentions de Martin Källström, une question se pose : la protection de la vie privée. De nombreux supports ou applications ont été créés afin de permettre de conserver le maximum de choses sur son histoire. Or, le problème est que les personnes entourant l’utilisateur n’est pas forcément adepte de cette intrusion intempestive.

Réservé pour l’instant à une poignée de geeks, le business de ces mémoires virtuelles n’en est qu’à ses balbutiements.

 

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