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Rites du souvenir

Rites du souvenir de la perte d'un proche Chacun suit son propre chemin pour se libérer de la force du souvenir et survivre à la disparition d’un être cher. Certains considèrent l’oubli comme seul remède. D’autres mettent en place des rites pour honorer le défunt le plus longtemps possible. Supporter la déchirure de son absence en lui consacrant du temps.

La visite au cimetière

Rendre visite aux défunts qui reposent au cimetière est le rite le plus répandu. Une étude réalisée par Crédoc en 2005 auprès de 1000 français de plus de 40 ans montre que 50% d’entre eux vont systématiquement sur la tombe de leur proche à la Toussaint. La fête des défunts permet de conserver l’affiliation entre les morts et les vivants, de se souvenir que la mort fait partie de la vie. Pour ceux qui n’ont pas été inhumés, les endeuillés se recueillent au crématorium, au « jardin du Souvenir » ou près de l’endroit où la personne a souhaité voir ses cendres dispersées. Cf. Crémation

Le souvenir ou l’oubli

De nombreuses questions se posent à la mort d’un proche.

Que faire des objets ?

Il est souvent déconseillé d’agir dans l’urgence. Il ne faut pas se débarrasser trop brutalement de tous les souvenirs matériels mais il ne faut pas non plus tomber dans la « cristallisation morbide » en gardant tout tel quel. L’avenir ne peut alors pas prendre le pas sur le passé. L’équilibre est difficile à trouver mais il faut réussir à graduellement se détacher des objets lourds de souvenirs.

Le cheminement intérieur

Certains choisissent d’adopter les objets en portant des vêtements qui appartenaient au défunt par exemple. Cette méthode est bénéfique seulement si elle permet d’élaborer un cheminement intérieur vers la guérison. Il faut intégrer le défunt dans son cœur en acceptant qu’il n’existe plus à travers des objets, échos du passé.

Que faire des photos ?

Les photos peuvent également être, si utilisées avec parcimonie, un remède. Elles permettent de se souvenir pour mieux oublier, d’apprivoiser la violence de l’absence. Encore une fois, il faut que ça reste une étape. Cf. Les étapes du deuil

L’anniversaire

Une nécessité, un souvenir naturel

Certains fêtent l’anniversaire de la mort de leurs proches, respectent quelques jours de deuil à la période du décès. Cette activité est étroitement liée au « syndrome d’anniversaire », une période de deuil subie par les endeuillés, découvert en 1959 par la psychologue américaine Josephine Hilgard. Les commémorations nationales suivent ce même schéma. Chaque année, certains anniversaires de décès sont fêtés afin d’inscrire les réalités de l’histoire dans les mémoires.

Un moment de joie

Certains spécialistes conseillent de commémorer la disparition d’un être cher en marquant l’événement par une action positive, comme le font souvent les enfants, en faisant un gâteau ou en allumant une bougie. Cette manière de témoigner un amour fidèle est apaisante pour les survivants et peut-être un moyen de partager de bons souvenirs sans pour autant sombrer dans le malheur. Certains publient aussi dans les journaux nationaux, des mots de commémoration afin d’honorer leurs mémoires.

 

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