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Le réalisateur, scénariste et comédien Ambroise Michel vient de terminer « Lendemains Funèbres », son troisième court-métrage, qui sera diffusé sur OCS et dans lequel il interprète un employé de pompes funèbres.

Quand le funéraire inspire les auteurs… Après le théâtre avec la pièce « Pompes funèbres Bémot« , c’est le cinéma qui évoque les pompes funèbres avec le court-métrage « Lendemain Funèbres » d’Ambroise Michel. « Lendemains Funèbres » dure 16 minutes, a été partiellement financé par les internautes via une plateforme de financement participatif et sera diffusé prochainement sur la chaîne OCS City dans le cadre du magazine Court Central dédié aux courts-métrages. En parallèle, l’œuvre sera présentée en festivals.

« Lendemains Funèbres », un court-métrage avec un héros employé de pompes funèbres

« Lendemains Funèbres » raconte l’histoire d’Edouard, un employé funéraire marié et père de famille, pris dans son train-train quotidien, aux journées toutes semblables et répétitives. Mais, la particularité d’Edouard, c’est sa fille, Lola, qui, chaque soir, prédit au creux de l’oreille de son père la mort d’un membre de sa famille pour le lendemain. Des prédictions qui se réalisent : chaque soir une prédiction, le lendemain un nouveau mort. Jusqu’au soir où Lola prédit la mort de son père, pour le lendemain. L’employé de pompes funèbres qu’est Edouard, va alors être confronté à sa propre mort.

Un court-métrage à la croisée des genres

Si le thème des pompes funèbres peut faire penser au drame, il n’en est rien. En effet, son auteur et réalisateur parle d’une « comédie cynique », d’ « une comédie acidulée sur la mort » et aussi d’une « comédie caustique à rebondissements. »
« Lendemains funèbres » comporte aussi des accents de thriller « dans le découpage, la manière de filmer » pour raconter la montée d’angoisse d’Edouard qui vit ses dernières 24 heures, précise Ambroise Michel. Il y a aussi un côté fantastique avec l’aspect des prédictions mais aussi de la comédie dans le jeu, détaille le réalisateur. La situation est tragique mais le ton de l’ironie est toujours présent.
« Je trouvais ça cynique que ce soit un employé de pompes funèbres, quelqu’un dont le travail est lié à la mort des autres, qui se retrouve mêlé à la mort de façon concrète, directe et personnelle » raconte le réalisateur Ambroise Michel, également scénariste du court-métrage. C’est d’ailleurs en épluchant des histoires drôles caustiques avec des chutes que l’idée de cette histoire lui est venue. Il s’est alors réapproprié une blague sur les prédictions funèbres.

Les pompes funèbres à l’écran

« Lendemains funèbres » offre notamment à voir la quotidienneté d’Edouard avec « la réception des corps, la mise en bière mais aussi tout le côté artisanal du métier avec la construction de cercueils et la fabrication des plaques » décrit Ambroise Michel.
Le court-métrage a été en partie tourné dans une entreprise des pompes funèbres où le réalisateur a pu rencontrer et discuter avec les employés, pour documenter son film. « Cette mise à distance nécessaire, liée à leur travail est épatante et fascinante » s’exclame Ambroise Michel qui a aussi regardé beaucoup de documentaires pour se renseigner sur cette profession.

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Comment faciliter la crémation des personnes ayant un stimulateur cardiaque de dernière génération ?

C’est la question à laquelle le ministère de l’Intérieur a répondu. Le 16 mai dernier, la place Beauvau a répondu à la question n°102873 du député Olivier Falorni, portant sur la crémation des personnes porteuses de stimulateur cardiaque.

La réponse apportée à l’élu précise que l’article R. 2213-15 du code général des collectivités territoriales stipule que le retrait de toute prothèse à pile est obligatoire avant la fermeture du cercueil et, ainsi, avant toute inhumation ou crémation. Toutefois, le retrait d’un dispositif médical implantable actif intracardiaque (DMIA) requiert une intervention chirurgicale à cœur ouvert et post-mortem.

Cet acte ne peut pas être réalisé par le médecin constatant le décès ni par le thanatopracteur. Aussi, face à l’accroissement prévisible de situations d’inhumation ou d’incinération de personnes porteuses d’un DMIA, le gouvernement a choisi de mettre en œuvre la faculté ouverte par les dispositions de l’article R. 2213-43 du code général des collectivités territoriales. Elles permettent, entre autres, de déroger à l’obligation de retrait de l’appareillage avant la mise en bière, quand, pour causes de circonstances extraordinaires, cet impératif se heurte à des difficultés d’application. Ainsi, le ministre de l’Intérieur et celui chargé de la Santé, peuvent, dans ce cas-là, prendre des mesures temporaires après avis du Haut Conseil de la santé publique. C’est donc sur cette base qu’a été pris l’arrêté du 20 mars 2017, qui a été publié au Journal officiel quatre jours plus tard. Ce texte permet donc de déroger, pendant 6 mois, à l’obligation de retrait de prothèse à pile avant la mise en bière.

Le Conseil national des opérations funéraires et le Haut Conseil de la santé publique ont donné un avis favorable à cette dérogation. Plus largement, le ministre de l’Intérieur et celui de la Santé ont l’intention d’engager une réforme de fond afin d’exempter définitivement les défunts porteurs d’appareillages médicaux, figurant sur une liste établie par arrêté fondée sur la base d’expertises, d’explantation de leur dispositif.

Cette réforme suppose la modification, par décret en Conseil d’Etat, de l’article R. 2213-15. Elle permettra la mise en adéquation de la réglementation avec les avancées médicales. Ces mesures permettront aussi d’assurer la sécurité juridique des autorisations d’inhumation ou de crémation délivrées par les maires ainsi que des travaux réalisés par les opérateurs funéraires.

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En trois décennies, la crémation s’est largement répandue. Présentée au départ comme plus économique qu’un enterrement classique, elle jouit d’une image plus romantique. Toutefois, la loi n’autorise pas (encore) la dispersion des cendres d’un disparu là où on le souhaite…

La jeune femme s’enfonce, dans un lac Argentin, le pantalon remonté jusqu’aux genoux, sa sœur, enceinte, à ses côtés. Dans sa main, elle tient son sac dans lequel elle transporte les cendres de ses parents qu’elle disperse ici pour respecter le souhait de sa mère. Cette dernière, lorsqu’elle était enfant, passait ses étés au beau milieu de la nature sauvage de Patagonie. Elle pensait qu’y retourner après sa mort pour boucler la boucle…sans imaginer le défi logistique que ses filles auraient à relever. 

Selon une étude réalisée en juillet 2012 par les services funéraires de la Ville de Paris, 59 % des personnes souhaitant être incinérées sont motivées par le fait de ne pas gêner et de ne pas être à la charge du monde de demain. Dans le détail, 35 % d’entre eux pensent ne pas déranger leur famille en optant pour cette option… Mais sans savoir le temps que leurs descendants passent à faire des recherches sur Internet à propos de la dispersion des cendres ou encore des urnes biodégradables. 

Jusqu’au milieu des années 70, la crémation n’a concerné que moins d’1 % des décès. Aujourd’hui, c’est 35 % et même 57 % des intentions des individus âgés de plus de 60 ans. Les professionnels des pompes funèbres prévoient même que cette proportion atteigne les 70 % en Europe du Nord. Mais, contrairement aux idées reçues, en France, on n’a pas le droit de disperser les cendres d’un défunt là où on le souhaite, même si on est propriétaire de l’endroit. En effet, il est interdit de disperser des cendres dans une propriété privée, sous motif que le propriétaire suivant n’a pas à en hériter, ainsi que sur la voie publique. Toutefois, ce n’est pas sanctionné par la loi.

En décembre 2008, une loi donnant un statut aux cendres a été promulguée. Grâce à celle-ci, le traitement des cendres est identique à celui des cercueils : de la même façon qu’on ne peut pas enterrer ses proches dans son jardin, on ne peut pas non plus garder leurs cendres sur la cheminée du salon.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la crémation il vous suffit de cliquer ici 

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Face à la montée en puissance des selfies funéraires à travers le monde et leur récente apparition au Québec, la corporation des thanatologues souhaite une réglementation afin de limiter les abus.

Prendre un selfie est devenu si banal que certaines personnes se mettent en situation de risque pour prendre la photo parfaite. Parfois elles en perdent la vie.

selfie-funeraire

Les selfies, un acte banal de la vie quotidienne.

Les selfies apparus il y a quelques années, font désormais partie de la vie quotidienne. Chaque individu souhaite partager les moments qui comptent dans sa vie et cette pratique touche désormais naturellement le domaine de la mort.

A l’inverse des Etats-Unis, certains pays comme la France ou l’Europe sont moins touchés par cette pratique.

Le Québec, ou l’apparition de photos funéraires est arrivée depuis peu, tire le signal d’alarme. Danny Gallant qui dirige le centre funéraire « Côté-des-Neiges », constate qu’une personne sur deux tente de se prendre en photo durant les obsèques.

A l’heure actuelle bien qu’aucune plainte n’ait été enregistrée, Patrice Chavegros, le vice-président de Vente & Services de Magnus Poitier, pense qu’il est souhaitable de réglementer et d’encadrer la pratique, en particulier au niveau du partage sur les réseaux sociaux.

Un selfie funéraire aide-t-il à faire son deuil ?

De nos jours, la majorité des photos prises lors des funérailles terminent pour la plupart sur internet. La question du droit à l’image du défunt peut être posée. De plus aurait-il souhaité que sa dépouille soit affichée sur les réseaux sociaux ?

Josée Jacques, psychologue spécialisée dans le deuil pense qu’il faut laisser faire les proches uniquement si la photo est prise dans l’idée de faire le deuil et non de s’amuser. Tout est dans l’intention qu’a un individu au moment de la prise de la photo.

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